Les objectifs vivent dans Pilotage › Objectifs. L'écran annonce son intention : fixez des cibles, suivez le rythme et l'atteinte prévisionnelle.
Créer un objectif
Quatre champs : un nom, une catégorie, une cible en FCFA et une échéance.
Six catégories sont proposées : chiffre d'affaires, trésorerie, épargne, investissement, dette et autre. Elles ne sont pas décoratives — elles alimentent la répartition affichée en bas de page, et surtout elles décident de la suite.

Le chiffre qui compte n'est pas l'avancement
Un objectif à 41 % peut être en bonne voie ou en danger. Ce qui tranche, c'est la comparaison avec le rythme attendu à cette date : 41 % quand on attendait 71 %, c'est un objectif à accélérer.
Optimux en tire trois chiffres utiles : le reste à financer, les jours restants, et l'effort requis par mois pour tenir la date. Ce dernier est la question que pose un dirigeant, et la seule réponse actionnable.
Les tuiles du haut classent l'ensemble : atteints, à accélérer, en retard.
Certains objectifs se remplissent seuls
Un objectif de chiffre d'affaires porte la mention Suivi automatique : il se met à jour depuis votre comptabilité, sans aucune saisie. Si vous tentez d'y ajouter un versement, Optimux refuse :
Cet objectif se met à jour depuis la comptabilité : aucun versement à saisir.
Ce n'est pas une limite, c'est une garantie : votre chiffre d'affaires ne peut pas être surévalué à la main.
Les autres catégories — épargne, investissement, dette — s'alimentent par des versements que vous saisissez, chacun avec sa date et sa note.
Les jalons
Un objectif lointain se découpe en jalons : un nom, un palier en FCFA, une date. On coche chaque palier atteint. Sur un objectif à dix-huit mois, c'est ce qui entretient l'élan.
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